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Sainte Foy de Peyrolières

Découvrir Sainte-Foy/Présentation

Présentation

François VIVES, Maire de Sainte-FoySainte-Foy de Peyrolières, est un village de 2111 habitants* situé à l’ouest du département de la Haute-Garonne, et membre de la Communauté de Communes Coeur de Garonne.
 
J'ai le plaisir de vous inviter à parcourir ce site Internet, afin de découvrir la richesse des activités de la commune et vous permettre de trouver à distance toutes les informations nécessaires au quotidien. Le site est remis à jour hebdomadairement pour que vous puissiez bénéficier des dernières informations concernant le village. Le bulletin municipal « Il était une Foy » renforce la diffusion de l’information.
Par ailleurs, des expositions se succèdent dans le hall d’entrée de la Mairie. La mairie vous appartient et nous avons souhaité la rendre la plus attractive possible.
 
Nous sommes à votre écoute. Vous pouvez nous faire part de vos remarques et suggestions à l’adresse mail suivante : mairie@sainte-foy-de-peyrolieres.fr
 
Merci à vous de vous être connecté sur le site de Sainte-Foy de Peyrolières.



* Populations légales en vigueur au 01/01/2017


Notre histoire

Sainte-Foy :

L'abbaye de Conques en Rouergue acquiert son importance et sa prospérité grâce à un moine de ce modeste prieuré qui, en 937, s'empare à Agen d'une grande partie des restes de Sainte-Foy , martyre chrétienne âgée de 12 ans à peine, morte en 303, parce qu'elle refusa de se sacrifier aux dieux du paganisme. Les reliques de Sainte Foy d'Agen étaient très vénérées en Aquitaine.


Peyrolières : (peyrol : fabriquant de chaudrons ou potier)

Vers 1050, l'abbaye aveyronnaise a un tel prestige que Odon de Samatan, seigneur du Savès, fait appel à elle pour une importante donation. Le hameau de peyroliers devient un village et la base du prieuré s'élevait, sans doute au nord de l'actuelle église.


L'origine :

L'histoire du lieu commence par la donation, vers 1050, de l'alleu de Peyrolas par Odon de Samatan à l'abbaye de Sainte-Foy de Conques dans l'Aveyron. Un prieuré s'y installe et une sauveté est établie un peu plus loin : la Salvetat. Au moment de sa fondation, Sainte Foy faisait partie du Comminges. En 1231, le pape Grégoire IX lance un anathème contre Bernard de Comminges-Savès, Blanche de Lanta, sa femme, Roger d'Aspet, seigneur de Bérat, Guillaume de Comminges-Savès, Bernard-Guillaume de Lanta de Rieumes, Pierre de Seysses-Savès,Jean et Pierre Baron de Rieumes, pour le meurtre d'un moine du prieuré. Ce dernier s'oppose, en effet aux prétentions seigneuriales des Comminges. Afin de bloquer la noblesse locale, Alphonse de Poitiers, comte de Toulouse, entre en paréage (convention du droit féodal conclue entre un seigneur puissant et un ecclésiastique) avec le prieur en 1255.


En 1271, Sainte-Foy passe sous la domination des rois de France. En 1603, une transaction importante a lieu entre les moines de Conques et les religieux de la compagnie de Jésus du collège de Toulouse. Sainte-Foy est administrée par quatre consuls portant les livrées du roi. Ils sont élus par les habitants, chaque année. Parmi leurs nombreuses charges, ils ont celle de veiller à la bonne éducation et à l'instruction des enfants du peuple. La communauté nomme son Régent et si l'instruction n'est pas obligatoire, elle paraît avoir été gratuite.


Situation géographique :

De 1290 à 1789, en Savès, Sainte Foy dépend de la jugerie royale de rivière Verdun. Chef-lieu de châtellenie, située sur la haute terrasse de la Garonne, la commune de Sainte Foy est taillée au Moyen-Age dans le massif primitif de Bouconne, secteur de Thil. Elle rassemble le village de Sainte Foy de Peyrolières et l'ancienne communauté de la Salvetat et les terroirs de Mongarros et du Parayré.


Au début de la révolution, la Constituante décrète une nouvelle division territoriale de la France. Les habitants de Sainte Foy se réunissent en assemblée générale pour demander aux députés des états généraux que leur ville devienne un chef-lieu de district ou au moins de canton. Leur pétition fut repoussée et l'ancienne châtellenie est incorporée au canton de Saint-Lys comme simple commune. Elle a conservé son ancien notariat et la recette percepteur jusqu'au milieu du XIXème siècle. L'embranchement du chemin de fer de Boulogne a sa gare terminus près de la route départementale. A cette date, Sainte Foy est détachée à la seigneurie de Savès et devient le chef-lieu d'une des douze châtellenies royales de Verdun-Rivière contrôlant une série de communautés dont Saint Lys, Beaufort, Bragayrac, Cambernard, Fonsorbes, Lherm, Saint Clar et Lamasquère.


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Notre patrimoine

Eglise Sainte-Foy :

Du XIIe au XIXe siècle
Brique cuite

Conservant des structures romanes, elle souffre des ravages de la guerre de Cent Ans, en particuliers lors du passage du Prince Noir en 1355. Elle est partiellement reconstruite entre 1535 et 1550.
Raymond Lafargue, maçon de Rieumes, sur les consignes de Guilhem Gary et de Monestié, maître maçon de Toulouse, élève un clocher et refait la voûte de la nef en brique cuite jointe de chaux et de sable de rivière. Le clocher d'une hauteur de 45 mètres, est reconstruit au XIXe siècle.


ZoomLe centre de notre village dans les années 50,aujourd'hui la halle ouverte a laissé place à la salle des fêtes et la mare a été réaménagée.





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L'ouragan dévaste Sainte-Foy

Le cimetièreDans la nuit du 11 au 12 septembre 2004, la commune de Sainte Foy de Peyrolières où se déroulait l'annuelle fête locale, fut l'épicentre d'une violente tornade. La grêle et le vent, dont la vitesse aurait dépassé les 150 km/h, ont provoqué d'énormes dégâts.

Plus une feuille sur les arbres, les troncs ont été arrachés, toitures envolées, faux plafonds effondrés, voitures cabossées par des grêlons gros comme des oeufs de pigeons, la vision de cauchemar était bien réelle ce soir-là et les jours suivants.

Toute la nuit et les jours qui ont suivis, les pompiers étaient présents pour porter secours aux personnes désemparées, mais aussi pour bâcher des toits...
Les services publics tels que la DDE ou l'EDF sont intervenus très rapidement pour permettre aux habitants de circuler, de s'éclairer et de se chauffer à nouveau.
La solidarité intercommunale s'est alors mise en place, les employés des communes proches jusqu'à ceux de Toulouse et des alentours, ont été dépêchés pour aider les Foyens à remettre le village en état.
Le Conseil Général et les collectivités locales ont été d'un grand secours pour que la vie de la commune reprenne enfin ses droits.
Un grand merci à tous, sans oublier tous ceux que nous n'avons pas cités.

Une grange ou ce qu'il en reste, aux abords du village